dimanche 5 juillet 2009

Abéché, ville religieuse et commerçante : symbole d’intégration communautaire !

Abéché, chef lieu du Ouaddaï géographique, situé à l’est du Tchad, est incontestablement, une région, la pus religieuse et commerçante du pays.

Selon certains témoignages des personnes originaires de cette localité, autrefois, Abéché, était un carrefour de multi-culturalité, havre de paix et de tolérance où vivaient en harmonie, toutes les composantes du Tchad, issues de divers horizons, sans distinction notable entre autochtones et allogènes.

Avec la cassure sociale que connaît le Tchad sous Idriss Deby, les fractures ont également réapparu et affecté cette région, qui devrait être un symbole d' intégration intercommunautaire de par sa composition sociale.

Les ressortissants du Ouaddaï géographique en général, sont des gens paisibles sans histoire.

Aujourd’hui, le régime d’Idriss Deby, serait inévitablement à l’origine de cette différenciation sur des bases ethniques entre les couches sociales du Ouaddaï.

La région du Ouaddaï, a formé plusieurs responsables politiques et administratifs, aujourd’hui, dans l’administration publique.

Les cadres civiles et militaires et les responsables religieux, de cette localité, doivent penser à redorer le blason à leur région, son prestige d’antan en tant que pôle d’intégration communautaire, une des valeurs ancestrales du Grand Ouaddaï géographique qui englobe tout le monde au delà des considérations religieuses ou régionales.

samedi 4 juillet 2009

Des défis environnementaux

Les 250 000 réfugiés du Darfour exilés dans lest du Tchad luttent chaque jour pour tenter de survivre avec un minimum deau, de nourriture et de combustible.

dimanche 28 juin 2009

EUFOR-Tchad : Bilan de la participation italienne

Bilan de la participatio italienne au travaers de l'hopital de type "Rôle 2" à Abéché

Jour J+1 - Les humanitaires s'installent à Abéché

Dispositif médical de l’opération Epervier

Le 16 et le 17 juin 2009, le médecin général de corps d’armée Lafont, directeur central du service de santé des armées s’est rendu au Tchad afin d’inspecter les trois sites armés par les militaires français (N’Djaména, Abéché et Faya-Largeau) de l’opération Epervier.


Regroupant une cinquantaine de personnes réparties sur ces sites, le dispositif médical Epervier répond aux besoins quotidiens et fait face aux situations de crise. Il est composé d’un service médical interarmées, d’une antenne chirurgicale, d’un cabinet dentaire, d’une cellule vétérinaire et d’une unité de distribution de produits de santé.


Le centre médicochirurgical de l’opération Epervier dispense environ 17000 consultations de tous types et pratique près de 1500 interventions chirurgicales par an, dont 90% au profit de la population tchadienne dans le cadre de l’accord de coopération bilatérale.

jeudi 25 juin 2009

Le 1er régiment de train parachutiste au Tchad


Le Lieutenant ROTH, chef de section du détachement du 1er RTP au TCHAD, présente les différentes missions effectuées sur le territoire.


La mission RESCO (récupération de pilotes écrasés en territoire hostile) est l’une des missions opérationnelles du 1er RTP en collaboration avec l’armée de l’Air.

L’Adjudant CHEMANI, chef du transit Afrique, est le responsable du chargement et déchargement de matériels aérotransportés, sur la base aérienne de N’DJAMENA.


L’ Adjudant HOFF, chef largueur au 1er RTP, responsable en soute d’un EC 160 pour le largage des parachutistes de l’armée de l’Air et de l’armée de Terre.

dimanche 14 juin 2009

Les blessés du MJE du Soudan soignés par «Epervier»

Le MJE, mouvement armé opposé au régime de Khartoum et soutenu par Deby, a connu sa plus grande défaite depuis sa création, selon les observateurs. En deux batailles, dans les localités de Kornoy et d’Ambrou, l’armée du MJE a été complètement décapitée : les deux Commandants des Opérations, Mahamat Hassane Ibrahim et Hamat Chetté, tués, idem pour le Commandant du secteur le plus important, Bokhit Ismaël Keybour ; le Cemga adjoint, Bokhit Kerima, gravement blessé. Sans compter les très nombreux morts et blessés. Et son matériel militaire réduit à néant. Il en est de même pour le petit régiment tchadien de 40 véhicules qui accompagnait le MJE.

Deby et Dr Khalil se sont fait des illusions sur leur capacité ; en effet, après la bataille d’Am Dam, Deby , dans ses rêves, a décidé que son armée est désormais capable de contenir les assauts de ce qui « reste des rebelles », et il a assigné la mission au MJE de s’installer dans tout le Darfour avant la saison des pluies. Il faut signaler que la participation du MJE à cette bataille était presque insignifiante : un petit groupe à l’aéroport d’Abéché et un autre petit groupe gardant l’arrière base à Addé. C’était tout. Deby arma lourdement le MJE, mis à sa disposition une colonne d’une quarantaine des véhicules et le lança à la conquête du Darfour. Et Ambrou fut l’hécatombe pour le MJE. Des morts et des blessés se comptent par centaine.

La TV soudanaise passe en boucle les morts qui jonchent les rues d’Ambrou, ce qui n’est pas dans les habitudes des soudanais, mais avec Deby comme voisin, on apprend des choses, même dans danser sur les cadavres. Le Gl Oumar Bahar a coordonné l’évacuation des blessés et des rescapés vers le Tchad. Les blessés légers et les rares rescapés ont regagné leur base d’Amdjeress, tandis que les blessés graves par avion à N’djaména : 80 personnes entre la garnison et l’hôpital central, tandis que les plus sérieusement atteints, une vingtaine à l’antenne sanitaire de l’armée française à la base Adji Kossei.